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 Nicolas-Louis François de Neufchâteau

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Fati
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مُساهمةموضوع: Nicolas-Louis François de Neufchâteau   Nicolas-Louis François de Neufchâteau Icon_minitimeالأربعاء يونيو 10, 2009 4:50 pm

Fils d'un régent d'école de village, il fut remarqué dans son enfance par le bailli d'Alsace, Henri d'Hénin, qui résidait à Neufchâteau. Des vers qu'il composa, à l'âge de 12 ans, pour remercier son protecteur lui valurent l'approbation de Voltaire et de Rousseau. Il fit des études chez les Jésuites de Neufchâteau puis des études de droit à Reims. En 1765, âgé d'à peine 15 ans, il publiait son premier volume de poésie, Poésies diverses, suivi de Pièces fugitives. La même année il était reçu à l'Académie de Dijon, avant d'être admis par celles de Lyon, de Marseille et de Nancy. À seize ans, il fut autorisé à accoler le nom de la ville Neufchâteau au sien. Son patronyme devint François de Neufchâteau.

En 1770, il fut nommé professeur au collège épiscopal Saint-Claude de Toul, mais s'en trouva très vite éliminé à cause de ses idées « philosophiques ». En 1776, il acheta l'office de lieutenant général de bailliage de Mirecourt dans les Vosges.

Il devint subdélégué de l'intendance de Lorraine en 1781. Ayant acquis la charge de procureur général du Cap Français, à Saint-Domingue en 1783, il quitta la France et resta à Saint-Domingue jusqu'en 1786, étudiant l'économie de cette colonie et les moyens de la développer. Collaborateur de l' Almanach des Muses, il traduisit en vers du Roland furieux de l'Arioste, qu'il perdit lors d'un naufrage pendant la traversée du retour en France. En 1787, il revint en Lorraine où il s'intéressa à l'agriculture et correspondit avec les philosophes, les écrivains, les poètes.

A la Révolution française, en 1789, il rédigea les cahiers de doléances du bailliage de Toul et fut élu député suppléant aux États généraux, juge de paix d'un canton, puis administrateur du département des Vosges (1790). En 1791, il fut élu par le département des Vosges à l'Assemblée législative. Secrétaire de l'Assemblée puis membre du Comité de législation, il se signala par son hostilité envers les prêtres réfractaires et l'Église catholique en général, qu'il souhaitait subordonner à l'État laïc.

Élu à député à la Convention, il refusa d'y siéger, pour des raisons de santé, affirma-t-il, et refusa aussi le ministère de la Justice qu'on lui offrait. À la dissolution de l'Assemblée (1792), il reprit ses fonctions de juge de paix à Vicherey (Vosges) auxquelles il fut élu en 1790. Sa pièce, Pamela, tirée du roman de Samuel Richardson, Paméla ou la Vertu récompensée, jouée le 1er août 1793, au théâtre de la Nation, fit scandale parce qu'elle paraissait hostile aux Jacobins. Cette pièce fut interdite au bout de la neuvième représentation à cause de ces deux vers jugés subversifs :

Ah ! les persécuteurs sont les seuls condamnables.
Et les plus tolérants sont les seuls raisonnables.

Aussi fut-il emprisonné du 2 septembre 1793 au 4 août 1794. Élu juge au tribunal de cassation le 3 janvier 1795, il fut commissaire du Directoire dans les Vosges en novembre 1795. Il fut nommé ministre de l'Intérieur le 16 juillet 1797. Il y resta deux mois jusqu'au 14 septembre 1797 car il fut appelé pour remplacer Lazare Carnot comme membre du Directoire (du 8 septembre 1797 au 20 mai 1798). Il joua un rôle assez effacé dans le Directoire et le quitta après le tirage au sort en mai 1798 et redevint ministre de l'Intérieur pour un peu moins d'un an.

Envoyé comme ministre plénipotentiaire à Vienne, il se vit bientôt offrir le ministère des Relations extérieures mais le refusa. En un an, du 17 juin 1798 au 23 juin 1799, il accomplit une tâche remarquable dans tous les domaines, jeta les bases des archives et des bibliothèques départementales, du Dépôt général des cartes, de l'exposition des produits de l'industrie, du musée du Louvre, institua le concours dans les lycées et collèges, organisa la réception des objets d'arts envoyés d' Italie par Napoléon Bonaparte.

Durant son administration, il s'intéressa particulièrement aux questions économiques, mettant en pratique certaines de ses idées. L'un des premiers à percevoir l'utilité des statistiques pour le gouvernement, il tenta de faire dresser, par les administrations centrales des départements, des tableaux de l'activité industrielle (9 fructidor an V). Inspiré par le libéralisme économique, il chercha à faire connaître et à encourager les innovations tout en suscitant l'émulation entre les acteurs économiques. Il s'attacha donc à favoriser la renaissance des sociétés d'agriculture, figurant parmi les membres fondateurs de la Société d'Agriculture en 1798, et il organisa à Paris, du 18 au 21 septembre 1798, une exposition nationale des produits de l'industrie qui fut un grand succès et qu'il fut alors convenu de renouveler chaque année. Il inaugura également le Musée du Louvre.

Rallié à Napoléon, il fut sénateur en 1800 puis président du Sénat conservateur de l'établissement de l'Empire en 1804 à 1806 et fut créé comte de l'Empire par lettres patentes du 26 avril 1808.

Atteint de la goutte depuis déjà longtemps, il se retira de la vie publique en 1814 et s'occupa pour l'essentiel d'agronomie. Il publia de nombreux travaux concernant aussi bien l'agronomie que la poésie et l'histoire, ou même l'édition des œuvres de Pascal et des notes sur le Gil Blas de Alain-René Lesage. Jusqu'à sa mort, il présida la Société d'Agriculture.

Neufchâteau fut nommé correspondant puis membre de la classe des lettres de l'Institut le 13 février 1796 ; il fit partie de la deuxième classe en 1803 et fut maintenu à la réorganisation de 1816. Il était membre de l'Académie de Stanislas.

Les poèmes de Neufchâteau – Poésies diverses (1765), Ode sur les parlements (1771), Nouveaux Contes moraux (1781), Les Vosges (1796), Fables et contes (1814), Les Tropes, ou les figures des mots (1817) – manquent de force et d'originalité, comme une large part de la production de son époque. Ses quatrains à visée éducative lui valurent d'être surnommé ironiquement « le nouveau Pibrac » par Ecouchard-Lebrun.

Ses travaux de grammaire et de critique littéraire - notamment ses éditions des Provinciales (1822) et des Pensées (1826) de Pascal et du Gil Blas (Paris, 1820) de Lesage - ont été estimés en leur temps. Il a également écrit de nombreux mémoires savants, notamment en matière agronomique.

Il repose au cimetière du Père Lachaise, dans la tombe correspondant à la concession n°28-1828, XIe division, 2e ligne, enclos Delille.

Œuvres


* 1765 Poésies diverses
* 1766 Pièces fugitives
* 1771 Odes sur les parlements
* 1774 Le mois d'Auguste, épître à Voltaire
* 1778 Le désintéressement de Phocion, dialogue en vers
* 1781 Nouveaux contes moraux en vers
* 1784 Recueil authentique des anciennes ordonnances de Lorraine, 2 vol. ; Anthologie morale, ou choix de quatrains et dystiques
* 1787 Les études du magistrat
* 1790 Les lectures du citoyen
* 1791 L'origine ancienne des principes modernes
* 1795 Dix épis de blé au lieu d'un ; Paméla, comédie en vers
* 1796 Épître sur un voyage de Paris à Neufchâteau ; Les Vosges, poèmes
* 1797 Des améliorations dont la paix doit être l'époque
* 1798 L'institution des enfants ou conseils d'un père à son fils
* 1799 Méthode pratique de lecture ; Discours sur la manière de lire les vers
* 1800 Le Conservateur ou recueil de morceaux inédits, 2 vol. ; Recueil de lettres, circulaires, instructions et discours de François de Neufchâteau, ministre de l'intérieur, 7 vol.
* 1801 Rapport sur le perfectionnement des charrues
* 1802 Essai sur la nécessité et les moyens de faire entrer dans l'instruction publique l'enseignement de l'agriculture
* 1804 Tableau des vues que se propose la politique anglaise dans toutes les parties du monde
* 1805 Histoire de l'occupation de la Bavière par les Autrichiens
* 1806 Voyage agronomique dans la sénatorerie de Dijon
* 1809 L'art de multiplier les grains, 2 vol.
* 1814 Fables et contes en vers, 2 vol.
* 1817 Supplément au mémoire de Parmentier sur le maïs ; Les tropes ou les figures des mots, poème
* 1818 Le Jubilé académique ; Rapport d'un goutteux, poème
* 1821 Épître à M. Viennet et au comte de Rochefort
* 1827 Mémoire sur la manière d'étudier et d'enseigner l'architecture


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